ISTAMBOUL HERAT AMRITSAR SRINAGAR DELHI  
TAJ MAHAL BÉNARÈS KATMANDOU POKHARA RAMASWARAM SRI LANKA

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ISTAMBOUL

     
  Constantinople, Byzance, Istamboul.  
  Nous sommes déjà loin de chez nous et nous nous émerveillons de la beauté de la mosquée bleue,  
     
 

 
     
  de sainte Sophie, des mille merveilles des souks, le port sur le Bosphore où nous faisons un régal de poissons grillés.  
     
 

 
     
  C'est déjà un autre monde ; nous y entrons sans retenue, nous nous laissons porter par la magie, l'exotisme. Nous ne nous sentons pas touristes. A 20 ans on s'étonne, on prolonge l'adolescence.  
  Nous déambulons au marché aux épices, noyés dans les parfums et sous le pont de Galata où l'on croise les fumeurs de narguilé.  
     
 

Derrière la mosquée bleue il y a de petits restos avec des noms à l'américaine. On y sert indifféremment le bacon anglais, le steak/french frieds, le spaghetti bolo, le chiche kebab, les aubergines qui baignent dans l'huile d'olive et tout ça à grand renfort de pop music pour rassasier le routard affamé.

Par contre dans les rues, dans les boutiques la musique arabe populaire est partout. Ça fait un fond sonore qui au bout d'un moment gonfle un peu les oreilles, mais faut s'y faire car ça va durer.

 
     
  Nous rencontrons et partageons notre projet avec ceux qui ont pris la route, ceux qui n'irons pas plus loin, et ceux qui roulent en voiture, en train, en stop pour les plus audacieux. Ils comptent sur les camions qui leur permettent de faire des kilomètres d'une frontière à l'autre.  
     
 

Aux souks ça brille : l'or, le cuivre, l'argent, les bijoux, le cuir, il y a tout ce qui faut pour ramener des souvenirs. Nous jouons le jeu, interpellés par les vendeurs, le temps de prendre un tchai servi par un serveur ambulant, mais pas question pour nous, de nous charger. Les prix ne sont jamais affichés et s'ils le sont, on sait qu'il faut négocier pour tout.

 
     
 

 
     
  Et aussi le cireur de chaussures qu'il ne faut pas confondre avec les cireurs de pompes.  
     
 

 
     
  Le vocabulaire avec les commerçants est toujours le même, quelques mots d'anglais pour capter l'attention du touriste. Ce séjour à Istanbul est un peu comme une immersion et nous introduit déjà un peu en Orient. La transition se fait de manière douce contrairement à d'autres que nous rencontrerons en Inde et qui auront fait le voyage en avion. Et là pour eux ce sera le choc. Certains nous raconterons qu'ils resteront deux jours dans leur hôtel avant de descendre dans la rue.  
     
 

 
 

Et pour nous de l'autre côté du Bosphore, il y a l'inconnu.